L1-L2, c'est bien fini !

Le Grand Conseil a voté non au projet. Plus d'infos dans notre rubrique News…

Coûteux, inadapté aux enjeux de mobilité d'aujourd'hui, désastreux pour l'environnement : rejoignez-nous pour dire "non merci" au projet de construction des nouvelles infrastructures routières de Genève-Sud. 

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GENÈVE SUD

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LE PROJET

 
UN PROJET 3 EN 1

L'Etat de Genève souhaite construire de nouvelles infrastructures routières dans la zone de Genève Sud : une liaison entre la douane de Pierre-Grand et la route d'Annecy (L2), une autre entre la route d'Annecy et la route de Saconnex-d'Arve (L1), et une nouvelle jonction autoroutière à Lancy-Sud sur laquelle viendrait se connecter la L1. Un projet de loi (PL12183) est actuellement à l'étude au Grand Conseil, pour l'ouverture d'un crédit d'investissement total de plus de 120 millions de francs. 

UNE VISION DÉPASSÉE

Ce projet est l'héritage de différents plans de circulation routière, dont le plus ancien remonte à la fin des années 50 ! À l'origine, il s'agissait d'améliorer la desserte des communes du sud de l'agglomération genevoise (ex-voie Cottier). Aujourd'hui, le projet vise à drainer le trafic automobile depuis la frontière avec la France. Une fois construites, ces nouvelles liaisons feraient converger plus de 10 000 véhicules/jour vers le centre ville, pourtant déjà saturé.

UNE SOLUTION BANCALE

Le tracé de ces nouvelles infrastructures traverse des zones naturelles protégées, abritant une faune et une flore remarquables. Cette configuration particulière a orienté le projet vers une variante de route semi-enterrée. Une solution censée préserver l'environnement, la quiétude de cet espace apprécié des promeneurs, et la tranquillité des riverains. Mais cette option très coûteuse ne résout en rien les nombreux problèmes de fond inhérents au projet.

 

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NON MERCI !

1. UN PROJET PRÉHISTORIQUE

Echafaudé à une époque où les déplacements s'envisageaient avant tout en voiture, ce projet daté n'est plus pertinent pour résoudre les problèmes de mobilité d'aujourd'hui.

2. UN INVESTISSEMENT DISPENDIEUX

Le coût de ce projet est faramineux au regard de son faible bénéfice pour la collectivité. Avec ce budget de 120 millions de francs, on pourrait par exemple aménager des pistes cyclables protégées dans l'ensemble du Canton de Genève.

3. UN SABOTAGE DU CEVA

Le CEVA doit favoriser le basculement d'une partie du trafic automobile transfrontalier de la route vers le rail. Ces nouvelles infrastructures routières entreraient en concurrence directe avec cet objectif, ruinant du même coup cette politique en faveur de l'intermodalité. 

4. PLUS DE VOITURES = PLUS DE BOUCHONS

Sous prétexte de fluidifier le trafic, cette nouvelle pénétrante va aspirer encore plus de voitures vers des axes et des zones de la ville déjà paralysés par les embouteillages. Est-ce vraiment le meilleur moyen de résorber les bouchons ?

5. ET SI ON PENSAIT PLUTÔT MOBILITÉ DOUCE ?

Cette région, qui regroupe plus de 100 000 habitants, est l'une des plus mal desservies en transports en commun et en pistes cyclables dignes de ce nom. Cela vaudrait le coup d'y penser avant de construire des routes, en se rappelant de l'Initiative 144.

6. UN ESPACE NATUREL À PRÉSERVER

La construction de ces liaisons défigurerait un espace naturel préservé, très apprécié des riverains et des promeneurs. Il abrite une riche biodiversité floristique et faunistique, comprenant des espèces menacées et protégées au plan fédéral (batraciens). 

7. COMPENSEZ, COMPENSEZ QU'Y DISAIENT…

La zone qui doit être traversée par la L1 a été réaménagée et renaturée au titre des mesures compensatoires liées à la construction de l'autoroute de contournement. 20 ans après, ces engagements semblent oubliés….

8. ET LA PLANÈTE DANS TOUT ÇA ?

Construire des nouvelles routes et accroître le trafic automobile est une aberration à l'heure où l'urgence climatique nous impose de réduire notre consommation d'énergie et nos émissions de CO2.

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QUI SOMMES NOUS ?

 

UN GROUPE DE RIVERAINS,
UN COLLECTIF CITOYEN…

L'Association de Sauvegarde du Site de la Chapelle a été créée il y a près de 35 ans. C'est une organisation apolitique, non-partisane, rassemblant des riverains dans une logique de bien vivre ensemble.

 

Ces nouvelles infrastructures routières soulèvent des problématiques qui dépassent les frontières de notre quartier. Tous les habitants du Canton sont concernés, et c'est pourquoi nous souhaitons informer et mobiliser le plus largement possible contre ce projet.

Nous sommes, dans cette affaire, solidaires d'autres organisations opposées au projet, comme l'ATE, Actif-Trafic, le WWF ou Pro-Natura. Une conférence de presse commune, organisée fin 2017, a donné le coup d'envoi d'une large mobilisation citoyenne.  

> Vous en avez assez de ces visions à courte vue sur les questions de mobilité ?

> Vous trouvez absurde d'amener plus de voitures au centre de Genève alors que tant de grandes villes du monde font tout pour limiter le trafic automobile ?

> Vous pensez que ces 120 millions pourraient être utilisés de façon plus profitable pour la collectivité ? 

 

Alors vous aussi, dites "non merci !" à ce projet d'un autre âge.

 

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EN IMAGES

© 2018 Seven Design Edition • Geneva Switzerland

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